23 septembre 2014

Pharmacies françaises en grève mardi 30 septembre 2014

Fait extrêmement rare, les pharmacies fermeront dans toute la France mardi 30 septembre 2014, en association avec toutes les professions réglementées (à l'origine pour le bien public).


Le gouvernement ultralibéral mondialiste "socialiste" veut détruire le bien public au profit des grands groupes financiers (comme les distributeurs Leclerc pour ce qui concerne les officines), sous prétexte d'une rente illégitime qui permet à des professionnels qualifiés résidents et consommant en France de vivre confortablement et qui serait redistribuée à tous les Français (mais qui n'en vivront pas mieux, d'autant que le profit se fera surtout au profit de personnes bien plus riches que les notaires, pharmaciens, etc.).

Cf. les précédentes publications de ce blogue.

17 septembre 2014

Le patient est un « marché énorme » selon Leclerc

Ne pas succomber aux paroles marketing

Quand Leclerc, qui souhaite faire tomber le bien public du monopole de santé, ne fait pas de marketing, il ne parle pas de pouvoir d'achat, mais d'un « marché énorme ».
Il ne parle pas non plus de santé, de qualité des soins, etc., mais d'enseigne.



N'en doutons pas, les centres de santé Leclerc voudront intégrer des médecins.
Docteur, êtes-vous prêt à devenir un médecin Leclerc ?

La politique de santé

Bien qu'il ne parle pas de santé, la volonté du distribteur a un impact sur la Santé publique.
Le gouvernement va-t-il laisser la politique de santé être dirigée par la grande surface ?

10 septembre 2014

Pour une réforme des professions réglementées !

Je suis pour la réforme des professions réglementées !

Les propositions

Je propose dans cette optique que le gouvernement :
- supprime les "droits de notaire" (plus précisément les droits de mutation) sur les résidences principales,
- supprime la TVA sur tous les médicaments (comme les consultations médicales qui en sont exonérées). La TVA actuelle de 10 % sur des produits de première nécessité est inadmissible. Les métiers du spectacle et la presse profitent de taux moindres.


Un État inique et rentier

Il est malhonnête que l'État en quête de la diminution des prix au profit du pouvoir d'achat ait lui-même augmenté les coûts sur les ventes en ayant porté la TVA sur les médicaments à prescription facultative de 5,5 % à 10 % sous la présidence de François Hollande.

Il est temps d'en finir avec la rente illégitime de l'État sur le besoin de s'héberger et sur la santé des citoyens qui le composent.
Ces dispositions mettraient fin à l'usure imposée par l'État lui-même, un état de surcroît obèse.

Pour le meilleur

Concernant des produits de première nécessité, ces diminutions de taxes seraient profitables aux personnes aux revenus les plus modestes.
Les "frais de notaires", qui constituent une part importante du coût global d'acquisition de son toit, ne sont généralement pas inclus dans l'emprunt accordé par les banques lors de l'achat de sa résidence principale. Quel frein levé !
Quelques dizaines de centimes d'euros économisés (sur l'achat d'un médicament) sont souvent décisifs pour des achats d'environ 5 € pour les plus modestes, bien que ce ne soit pas cela qui va donner le moindre coup de fouet à l'économie...

Les diminutions des coûts seraient significatives, précises et certaines.
En effet, les supermarchés Leclerc en Italie vendent le Nurofen plus cher que les pharmacies française et la baguette de pain vendue en grande surface aussi a augmentée de 156 % en 12 ans. De quoi douter de l'efficacité des grandes surfaces sur le pouvoir d'achat des citoyens.


Les dépenses d'achat de résidences principales et en médicaments sont des dépenses territoriales : les diminutions de prix ne se feraient qu'au profit d'acheteurs résidents français, consommant par ailleurs en France...

Mais le pire est envisagé

Contrairement aux mesures envisagées (comme la vente des médicaments à prescription médicale facultative), la diminution ne se feraient pas au détriment d'autres résidents français (notaires et pharmaciens consommant eux-même en France...), hautement formés, soumis à des obligations légales contraignantes, et au profit d'une caste très limitée de financiers partiellement étrangers (fuite de capitaux du territoire français).

Pour les médicaments, tout en augmentant le pouvoir d'achat, on n'augmenterait pas la "consommation" de produits qui ne sont pas des produits de consommation (achèteriez-vous des médicaments si vous touchiez une prime ? La réponse, dont je ne doute pas, veut tout dire.).
On préserverait ainsi le bien public dont sont garants les notaires et les pharmaciens.

On voit finalement que le "problème économique des professions réglementées" est d'abord celui de la place financière de l'État lui-même au sein de ces professions.